L'observateur du douaisis pointscommuns.com la rencontre par affinités culturelles
Où l'on retrouve la brebis à deux têtes
Elle pâlit et rougit à la fois
Pour ne pas s'épuiser, il lui faut ces deux têtes
3
Avant de quitter mon quartier, j'aperçois Mascha, épaules baissées, qui regagne la table de Demant et de Kalteisen. Erich Stiglitz fixe le dos de Kalteisen avant de plonger son regard sur le sol. Il contemple son verre vide, se détache du mur pour aller aux toilettes situées à l'angle.
A présent, Mascha est assise à côté de Danny et lui parle : il ne la regarde pas, pour elle il n'est qu'une oreille. Christiane Kalteisen parle et plonge un rire dans son amie. Christiane est entrée joyeusement dans une opposition insouciante, au point que, pour moi, cette table est séparée en deux comme si une paroi de verre se dressait entre les quatre interloculteurs, muette, invisible, hermétique. Stiglitz revient et reprend sa place, il commande un nouveau verre et observe, comme moi, ce quatuor.
Les yeux de Mascha sont embués de larmes mais le regard de Demant a quitté ce lieu, voire le temps. Son oreille semble le définir. Même quand Mascha s'arrête de parler, comme maintenant, et qu'apparaît là-bas le visage de Demant, on ne ressent aucune présence spirituelle. L'oreille disparaît derrière la pommette, ses yeux enregistrent les lentes mutations du visage de Mascha comme un visage quelconque noterait le passage du temps dans une autre figure.
Elle pâlit et rougit à la fois
Pour ne pas s'épuiser, il lui faut ces deux têtes
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Avant de quitter mon quartier, j'aperçois Mascha, épaules baissées, qui regagne la table de Demant et de Kalteisen. Erich Stiglitz fixe le dos de Kalteisen avant de plonger son regard sur le sol. Il contemple son verre vide, se détache du mur pour aller aux toilettes situées à l'angle.
A présent, Mascha est assise à côté de Danny et lui parle : il ne la regarde pas, pour elle il n'est qu'une oreille. Christiane Kalteisen parle et plonge un rire dans son amie. Christiane est entrée joyeusement dans une opposition insouciante, au point que, pour moi, cette table est séparée en deux comme si une paroi de verre se dressait entre les quatre interloculteurs, muette, invisible, hermétique. Stiglitz revient et reprend sa place, il commande un nouveau verre et observe, comme moi, ce quatuor.
Les yeux de Mascha sont embués de larmes mais le regard de Demant a quitté ce lieu, voire le temps. Son oreille semble le définir. Même quand Mascha s'arrête de parler, comme maintenant, et qu'apparaît là-bas le visage de Demant, on ne ressent aucune présence spirituelle. L'oreille disparaît derrière la pommette, ses yeux enregistrent les lentes mutations du visage de Mascha comme un visage quelconque noterait le passage du temps dans une autre figure.
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Voici les 36 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
je dois me reposer
fermer mes yeux aveugles
retrouver le chemin vif
qui me mena vers cette rencontre
et qui m'arrêta en pleine ascension
vers je ne sais quel reste d'illusion
fermer mes yeux aveugles
retrouver le chemin vif
qui me mena vers cette rencontre
et qui m'arrêta en pleine ascension
vers je ne sais quel reste d'illusion
mme si l'amnésie me joua quelques mauvais tours
et d'ailleurs, qui sait si ce n'est là, durant cette amnésie,
que j'ai perdu ma pantoufle de vaire ?
et d'ailleurs, qui sait si ce n'est là, durant cette amnésie,
que j'ai perdu ma pantoufle de vaire ?
tu sais bien que te connaissant
et le connaissant maintenant un peu ...
avec le recul ...
et le connaissant maintenant un peu ...
avec le recul ...
un truc genre ?
de la décrire, c'est bête hein ?
de la décrire, c'est bête hein ?
se passionnent
que la naissance de l'art voit le jour
il buvait cela, regardait là bas, légèrement hautain ...
détails
que tout n'a pas de mot
veut tenir sa vie dans le plus grand secret
que l'autre ne vous raconte pas tout
non, ça ne peut absolument pas se raconter
ce sera comme
ce sera comme
ce sera comme
et donc que je m'arrête quand je veux, d'ac ?
lorsque je t'ai vu c'était comme,
c'était comme
c'était comme
c'était comme
c'était comme
une rencontre tu vois ça peut pas se raconter
et tu étais déjà là
ancien
Brebis à deux têtes, rivale à quatre pattes !
Vous sur ce site ?
Aux fourneaux vite,
Quant à être quitte ...
Aux fourneaux vite,
Quant à être quitte ...
je ne vois rien venir
06/12/08 à 10h55
que l'absence et la tragédie ne cessent d'opérer...
"Témoigner encore et toujours, permet de réparer les blessures" ( Avrom Sutzkever ).
"Témoigner encore et toujours, permet de réparer les blessures" ( Avrom Sutzkever ).



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rivale
publié le 6 déc. 08